Comment marche un stabilisateur?

La stabilité est l’un des défis à relever pour avoir une bonne qualité d’image. Pour réussir cette opération jusqu’à une époque récente, les trépieds et les monopodes étaient utilisés. Avec les différentes innovations technologiques, les trépieds font progressivement place aux stabilisateurs d’un autre genre.

Ces stabilisateurs présentent la particularité d’être incorporés aux appareils. Il s’agit des stabilisateurs optiques, numériques et mécaniques. Par contre, une chose est d’avoir un stabilisateur d’image, cela en est également une autre de connaitre son fonctionnement afin de pouvoir bien l’utiliser.

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Les différents procédés de stabilisations

Avant de connaitre le fonctionnement des stabilisateurs, il faut avoir une idée claire et précise des différents procédés de stabilisation qui existent, et les composantes qui sont concernées par cette opération.

Les stabilisateurs mécaniques font intervenir le boitier de l’appareil et le capteur. Les stabilisateurs optiques pour leur part engagent les lentilles et l’objectif. Pour finir, les stabilisateurs numériques quant à eux, font appel aux différents réglages de la sensibilité ISO de vos appareils photo et caméras.

Le fonctionnement des stabilisateurs

L’objectif de la stabilisation de l’image, c’est éviter le flou et les images qui bougent pour avoir une image nette.

Les stabilisateurs mécaniques

Le procédé de stabilisation mécanique est un système qui a vu le jour chez Minolta, bien après l’introduction des appareils numériques. Le fonctionnement de la stabilisation mécanique de l’image est tout simple. Le processus ici, se déroule à l’intérieur du boîtier. Pour cela, il est dit stabilisation par boiter.

Lorsque vous déclenchez la prise de vue, cette action peut faire vibrer l’appareil photo ou la caméra. Les déplacements du cadreur peuvent faire bouger également votre appareil. Une fois que ces mouvements sont ressentis par votre appareil, le capteur contenu dans le boîtier se déplace à son tour pour compenser les ratés engendrés par les vibrations.

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Les stabilisateurs optiques

Apparu en 1990, chez les façonniers appareils Nikon et Canon, le système de stabilisation optique est le plus connu, le plus utilisé et le plus répandu. Contrairement à la stabilisation mécanique qui fait intervenir le capteur dans le boîtier, le procédé de stabilisation otique se déroule dans l’objectif.

Les appareils dotés de stabilisateurs optiques contiennent des lentilles dites flottantes qui sont guidées par des électroaimants, qui à leur tour, sont dirigés par des accéléromètres.

De façon pratique, dès que vous déclenchez la prise de vue, les lentilles flottantes contenues dans l’objectif se déplacent automatiquement. Ceci, dès que l’appareil ressent des vibrations. Ce sont les mouvements des lentilles qui compensent les ratés pour vous offrir des images stables et de qualité meilleure.

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Les stabilisateurs numériques, que retenir ?

Le procédé de stabilisation numérique en rien n’est comparable aux deux premières. Ici, il n’y a ni capteur, ni lentilles, mais des réglages que vous apportez à la sensibilité ISO et à la vitesse d’obturation de vos appareils caméras et photos. L’objectif de ce procédé, c’est accélérer la prise de vue afin d’éviter que les vibrations de l’appareil ou du sujet ne se fassent ressentir sur l’image prise.

L’autre idée est de pouvoir effectuer plusieurs prises en un temps relativement court afin de pouvoir choisir plus tard les meilleures. Au regard de toutes ces méthodes, certains spécialistes du domaine ne reconnaissent pas la stabilisation numérique comme un procédé de stabilisation des images.